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Dissimulons !: récit

Résumé
Certains attendent le soir pour s'habiller en femme. D'autres combattent un monde qui ne veut pas de leur étrangeté. Excentriques, parias, individus sans feu ni lieu : l'écrivain et cinéaste est parti à la rencontre de cette humanité déchue et lumineuse, poétique et burlesque, dans ces marges du monde social où les identités se métamorphosent.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 1h. 13min.
Édition: Paris, Plein jour, 2016
Numéro du livre: 33835
ISBN: 9782370670236
Collection(s): Les invraisemblables
CDU: 8

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Dans le sillage des Pensées de Pascal citées en exergue, Bleuets est un objet hybride quelque part entre l’essai, le récit, le poème. Deux cent quarante fragments composent cette méditation poétique, intime et obsessionnelle autour d’une couleur, le bleu. Le deuil, le sentiment amoureux, la mélancolie sont autant de thèmes chers à Maggie Nelson ici abordés dans une maïeutique convoquant l’art et la beauté entre deux digressions introspectives ou savantes, des fantasmes de l’auteure à des approfondissements autour de la pensée de Platon ou de Goethe, en passant par l’oeuvre d’un Warhol ou d’un Klein ou la musique de Leonard Cohen. Laissons-nous séduire par cette déclaration d’amour fou à une couleur, un livre à ranger précieusement entre les Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes et Notre besoin de consolation est impossible à rassasier de Stig Dagerman. « Et si je commençais en disant que je suis tombée amoureuse d’une couleur. Et si je le racontais comme une confession ; et si je déchiquetais ma serviette en papier pendant que nous discutons. C’est venu petit à petit. Par estime, affinité. Jusqu’au jour où (les yeux rivés sur une tasse vide, le fond taché par un excrément brun et délicat enroulé sur lui-même pareil un hippocampe), je ne sais comment, ça a pris un tour personnel. »
Lu par : Cyrille Caille
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:La langue des ados est créative et effrontée. Elle élabore sans cesse de nouvelles trouvailles, s'inspirant de ses voisines (l'arabe, l'argot) ou jouant sur elle-même (le verlan). Avec humour, Stéphane Ribeiro est parti à la chasse aux mots et expressions des ados. En ressort ce dictionnaire pas comme les autres, petit "selfie" d'un langage toujours en mouvement
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65956
Résumé:Les grands écrivains font-ils de bons amis ? Voici treize histoires d'amitié qui ont marqué à jamais l'histoire de la littérature. Tolstoï et Tourgueniev peuvent se provoquer en duel un jour et tomber dans les bras l'un de l'autre le lendemain. C'est assis à la même table que Cocteau et Radiguet, le temps d'un été en bord de mer, écrivent certaines de leurs plus belles pages. La rivalité de Virginia Woolf et de Katherine Mansfield n'a d'égale que leur extraordinaire complicité. L'"amitié indélébile" qui lie Senghor à Césaire dure soixante-dix ans et balaie tous les différends. Celle de Ginsberg et Kerouac a toute l'intensité de la génération "beat". C'est par un oeil au beurre noir que s'achève le compagnonnage de García Márquez et de Vargas Llosa. Quant à Goethe, à la fin de sa vie, il conserve sur une étagère de son bureau la plus précieuse des reliques : le crâne de Schiller, son alter ego disparu des années plus tôt. Rencontres étonnantes, brouilles passagères, deuils insurmontables, moments de grâce et de créativité partagés, ces amitiés d'écrivains, hautes en couleur et tout en tendresse, illustrent avant tout la force de ce qui nous lie les uns aux autres.
Lu par : Jean Frey
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:L'ivresse qui traverse les romans de Rabelais ; la fougue qui emporte les corps sculptés par le Bernin ; le plaisir de tête qui préside aux stratégies libertines des "Liaisons dangereuses" ; l'effervescence de la pensée et des sens à l'oeuvre dans les fictions sadiennes ; le trouble suscité par la peinture érotique de tous les temps, telle que Bataille l'a scrutée : ce livre postule un lien intime entre les plaisirs de l'art et l'art du plaisir. Rabelais, Laclos, Sade, Bataille : on n'a cessé, en France, de vouloir les censurer, les discréditer, ou, pire encore, les rendre inoffensifs. Alors qu'ils représentent ce que l'esprit français a apporté au monde de plus singulier et de plus libre ; et qu'ils sont, aujourd'hui plus que jamais, le meilleur contrepoison au déferlement de bien-pensance que nous subissons. Ceux que j'évoque ici, pourtant, n'ont pas élaboré de morale hédoniste à proprement parler. Romanciers, artistes, c'est d'abord l'imagination qu'ils sollicitent, plus que la conscience ou la raison. D'où une réflexion, en contrepoint, sur l'art du roman, sa lucidité spécifique, son aptitude à dissoudre les préjugés. L'horizon indiqué, en tout cas, est celui d'un plaisir paradoxal : à la fois sans innocence et sans culpabilité.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Le bonheur n'est-il fait que de moments ?Le piège le plus hermétique n'est-il pas celui dans lequel nous nous enfermons nous-mêmes ?Réécrire notre histoire la rend-elle plus supportable ?La tragédie est-elle le prix à payer pour notre existence ?Pourquoi le pardon est-il malheureusement la seule et unique option ?Dans la vie comme dans le patinage, tout n'est-il pas toujours qu'une question d'équilibre?
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:" L'homme le plus intelligent de France " jugeait Stendhal. Et la révolution de Juillet en 1830, la chute de l'absolutisme se faisaient au mordant des pamphlétaires. Succès posthume pour l'ex-officier des armées de la Révolution et de l'Empire, l'helléniste reconnu, le vigneron si peu de la Chavonnière, qui se prolongea tout au cours des années d'affrontement entre tenants et adversaires de l'Ordre moral. Succès tel qu'à la longue, il lassa ceux qui avaient réussi, et la France, républicaine, laïque et propriétaire, s'éloigna de Courier qui avait contribué, sans tout à fait y croire lui-même, à la faire telle. Savants, les hellénistes gardaient pourtant la mémoire de ce qui fait Courier, l'un des meilleurs d'entre eux, l' "inventeur " d'un fragment disparu et recherché des " Pastorales, Daphnis et Chloé " de Longus, et le maculateur immédiat, par pâté d'encre étourdi dudit passage : d'où le charivari des érudits ! Et bien au-delà du cercle des lettrés, ou de celui, chaleureux, de la Société des amis de Paul-Louis Courier, rayonnant depuis Véretz, Touraine, des fidèles de tous horizons restent acquis à Courier : ceux qui aiment vagabonder en croupe du canonnier à cheval, chef d'escadron en Calabre, et qu'émeuvent son " nonchalant " courage, son respect de l'ennemi et son émerveillement des couleurs italiennes ; ceux aussi que trouble le désarroi de Paul-Louis, hobereau malgré lui, époux tardif devant Harminie, sa femme, si jeune, si belle, accablée de tâches et qui s'ennuie. Assassiné le 10 avril 1825, dans ses bois de Larçay, mort bête et paysanne sans doute là où certains voient encore du mystère, Courier a vécu plusieurs vies, militaire, helléniste, propriétaire, pamphlétaire, mais vies moins successives, qu'emmêlées tant Courier change de personnage par refus instinctif d'être classé, catalogué, emprisonné. (Alain Dejammet)
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76994
Résumé:C'est vers 34-35 av. J.-C. que le poète publie ses premières satires où, jouant sur tous les registres, il régle des comptes avec ses ennemis personnels. Il se plaît à souligner les travers et les vices de son prochain en cultivant le comique de situation plus que l'attaque ad hominem.
Lu par : Karine Maurer
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31889
Résumé:Donner une idée des écrits de Fredrik Sjöberg est à la fois facile et très difficile. Facile parce qu'il suffit d'évoquer la prose envoûtante et mélancolique de W G Sebald et de dire : voici la même famille d'esprits, en plus humoristique, plus ludique, mais tout aussi fascinant et profond. Difficile, parce que, comme chez Sebald, c'est une prose inénarrable : la décrire c'est comme décrire un morceau de musique, c'est-à-dire passer à côté de l'essentiel. L'histoire ? Bien sûr, il y a une histoire : le narrateur, un entomologiste (comme l'auteur lui-même) commence à s'intéresser au destin d'un homme à facettes multiples : un scientifique, spécialiste des vers de terre, qui fut également historien d'art, viticulteur de renom, photographe, aquarelliste, mais aussi théosophe, ami de Strindberg et un des pionniers du mouvement écologique aux Etats-Unis. Gustaf Eisen (1847-1940) est le nom de cet étonnant personnage dont Fredrik Sjöberg raconte la vie - et ce faisant, il raconte la sienne propre : sa passion de collectionneur (d'insectes et de destins énigmatiques), son rapport à son travail, scientifique et littéraire, ses méditations sur la nature, sur la collecte et les collectionneurs, l'art et la science... Point de spéculations abstraites, il ne s'agit pas de bâtir un système ; des histoires drôles, des anecdotes, des saynètes constituent la matière première de cette prose à la fois légère et profonde. Une pensée qui vagabonde sans jamais s'égarer ; des rêveries d'un "promeneur solitaire", mettant en scène une foule de personnages, aux destins souvent rocambolesques.
Durée : 14h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19647
Résumé:Tu es allemand, je suis français, ou vice versa. Trois siècles de rivalité, deux guerres mondiales, une atrocité inoubliable et -miracle !-cinquante ans plus tard les ennemis héréditaires se jurent fidélité. Pour toujours ! promettent-ils par beau temps. Qui sait ? redoutent-ils à la moindre crise. Grande première : la paix sur le Rhin. Paradoxe suprême : les économies fusionnent, les passant s'ignorent. Etrange réconciliation : moins je te connais, plus je t'aime ? La guerre froide avait glacé le souvenir. Aujourd'hui, les questions agaçantes dégèlent. Arrogance française ? Ambitions germaniques ? Le passé est dépassé. L'avenir reste impensé, tant les opinions du Bien et du Mal varient selon qu'on loge à l'est ou à l'ouest du même fleuve. Qu'y a-t-il de commun entre un Allemand et un Français ? Méditation à double voix, ces lettres tentent la conversion d'une relation extérieure en expérience intérieure. Quand l'Européen dialogue avec lui-même, il ne parle pas seulement monnaie, il interpelle ses penseurs, ses poètes, l'histoire ; il se demande : l'Europe a-t-elle encore une âme ? l'Europe est-elle de nouveau une idée ?
Lu par : Anne-Sylvie Roux
Durée : 1h. 22min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 80345
Résumé:Primo Levi écrit dans Si c’est un homme comment un roman a accompagné, dans un baraquement du camp d’Auschwitz 111-Monowitz, le jeune homme de vingt­cinq ans qu’il était, malade, et qui ignorait alors si ses voisins de lit et lui-même allaient être exécutés. Cette expérience si forte et si singulière de la lecture, telle que nous la raconte Fabrice Gaignault, est inoubliable. Il nous le dit : chaque livre est une aventure intime. Chaque livre, comme celui-ci, a son secret.